Association Nationale pour la Promotion et l’Avenir de la Pédagogie Steiner-Waldorf

ANPAPS
L'association des parents, anciens élèves et soutiens à la pédagogie Steiner-Waldorf

Communiqué de presse de l’ANPAPS
à propos de « l’affaire PERRA »

Le 19 mai 2026

LE GOUROU DE LA MIVILUDES ET DE L’UNADFI ENFIN DÉMASQUÉ :

Depuis une dizaine d’années, M. PERRA est devenu l’un des témoins privilégiés des critiques contre la pédagogie Steiner-Waldorf. Sollicité dans des documentaires, relayé par des associations de lutte contre les dérives sectaires, cité dans des conférences ou des articles consacrés aux écoles Steiner-Waldorf, son récit a largement contribué à construire une image publique très négative de ces établissements.

Ses témoignages ont été largement repris ou soutenus par la Miviludes et l’UNADFI, deux structures engagées dans la vigilance contre les dérives sectaires.

Mais aujourd’hui, plusieurs femmes décrivent une autre réalité : celle d’un homme qui aurait exercé sur elles une forme d’emprise psychologique, multipliant les messages privés insistants, intrusifs ou ambigus, et cherchant à orienter leurs témoignages pour les faire correspondre à son propre récit militant.

Ce que nous démontrons dans ce communiqué de presse, c’est que cette pédagogie doit faire face à un système structuré, articulé, et guidé très majoritairement par le besoin compulsif de dénigrer et salir une pensée, sous prétexte qu’elle ne serait pas conforme à ce système.

Rappelons l’origine de la virulence de M. PERRA envers les écoles Steiner-Waldorf :  professeur d’une école Steiner-Waldorf, Il est évincé de son poste après avoir eu des gestes déplacés sur une élève mineure… Il avoue lui-même dans un courrier relatif à cette affaire : « Je suis malade. Cela ne date pas d’hier… ». Dès lors, pourquoi avoir aveuglément accordé du crédit à sa parole ? Et comment ne pas se questionner face aux témoignages accablants parus ces derniers jours ?

Espérons qu’enfin toutes les inepties et mensonges propagés sur la pédagogie Steiner-Waldorf vont cesser, et qu’un dialogue constructif, honnête et serein va permette de réhabiliter ces écoles dénigrées pendant tant d’années.

Plusieurs éléments nouveaux invitent à un examen attentif de ces sources. D’une part, le débat judiciaire a conduit à la relaxe du président de l’ANPAPS dans une procédure en diffamation et injures publiques, engagée par ce même détracteur, après qu’il eut été qualifié notamment « d’agresseur sexuel » et « d’affabulateur », termes que la cour a estimé ne pas revêtir de caractère injurieux ni diffamatoire au regard des éléments produits.

La déflagration de ce verdict est énorme. Et l’on prédit ici que l’onde de choc n’a pas fini de faire des dégâts.

Depuis cet arrêt, les digues lâchent de toutes parts, libérant la parole de ses plus proches soutiens et semant la panique dans le clan de ceux qui voient des « dérives sectaires » à tout bout de champ. Ceux-là même qui, rendez-vous compte, étaient au courant depuis 2019 des agissements toxiques de M. PERRA, comme le prouvent les récentes prises de parole.

De plus, le communiqué de presse de l’ANPAPS ICI à la veille des assises sur les dérives sectaires démontrait déjà la toxicité de M. PERRA et de certains de ses acolytes.

Enfin, la très complète enquête du journaliste indépendant Brice PERRIER ICI, en six volets (publiée en novembre 2024) ne permettait plus aucun doute au sujet de M. PERRA. Sauf pour les adeptes de post-vérités, très nombreux dans ce milieu, qui préfèrent jouer sur l’émotion et la démagogie pour manipuler leur petit monde.

Du côté des victimes de M. PERRA…

Depuis le mois d’avril 2026, la quasi-totalité des soutiens et relais historiques de ce soi-disant « lanceur d’alerte » le lâchent en rase campagne : DE VANSSAY, fidèle parmi les fidèles ; Jeanne Soradt, fan parmi les fans ; Élisabeth FEYTIT, idéologue parmi les idéologues ; Camille Biodynamite, etc. Toutes ont « flingué » M. PERRA sur le thème de « l’arroseur arrosé ». Dans leurs dernières prises de parole, elles prouvent que celui qui dénonçait les risques d’emprises mentales était finalement un maître en la matière. Depuis des années, nombre d’entre elles en ont été ses victimes. Dans la toute récente page de blog de Marianne Dubois (encore un pseudo, bien sûr), – page bizarrement supprimée quelques jours après sa publication –, il est décrit parfaitement le mode opératoire de M. PERRA. L’on y constate qu’il instrumentalisait des personnes, prêt à exploiter leur fragilité. M. PERRA aurait utilisé son ascendant psychologique pour assouvir ses désirs. Marianne Dubois est très précise quand elle écrit à propos de M. PERRA : « Le masque tombe, et sous les habits vertueux qu’il s’est créés, je ne peux que constater une obsession pour contrôler, calomnier, et tenter de briser toute personne, anthroposophe ou non, qui ose le critiquer ». Elle écrit même : « Il focalisait sur le “roman de sa vie” », « Sa guerre personnelle contre des figures de l’anthroposophie semblait devenir une obsession où chacun de nous, ses soutiens, devions valider et soutenir ses propos. Uniquement par le prisme de son témoignage. » Tout est dit, pourtant, comme tant d’autres, Mme Dubois connaissait la supercherie depuis longtemps.

Ces éléments interrogent la manière dont certains propos ont pu être relayés sans vérifications suffisantes, alors même que des alertes existaient de longue date. L’ANPAPS considère que porter ces faits au débat public relève de sa responsabilité, afin de permettre aux journalistes, institutions et citoyens de disposer d’une information complète, contradictoire et vérifiable.

L’ANPAPS tient à souligner que plusieurs personnes ayant relayé ou soutenu ces propos ont récemment reconnu publiquement leurs erreurs ou exprimé leurs regrets.

Parmi elles, certaines figures influentes ont pris position de manière explicite :

Mme DE VANSSAY qui tweetait et retweetait par dizaines de milliers de posts les élucubrations de M. PERRA sans avoir mis le moindre orteil dans une école Steiner, vient, elle aussi, de faire son coming out en écrivant : « Grégoire a eu des comportements inadmissibles, irrespectueux et non éthiques ». Elle qui est syndicaliste à l’Éducation nationale n’a pas réalisé que son temps pouvait être mieux utilisé pour le système éducatif dont elle est issue.

Autre victime, et pas des moindres… Jeanne Soradt. Elle est devenue présidente d’une association « coquille vide » des victimes de la pédagogie Steiner-Waldorf, par la seule volonté de M. PERRA, et téléguidée par le même processus d’emprise mentale décrit par Marianne Dubois. Pourtant, lors du procès, M. PERRA a menti, par la voix de son avocat, en affirmant à la présidente de la Cour que tous deux, M. PERRA et elle, ne se connaissaient pas. Décidément, il ose tout. Aujourd’hui, prise d’une subite clairvoyance, elle écrit : « Respectons les victimes [de PERRA], au-delà des clivages. […] C’est cela qui libèrera la parole. #MetooGP », et lance carrément un MeTooPerra.

Du côté des zététiciens…, vous connaissez ? Ce sont ces adeptes de la méthode scientifique, cette posture sceptique envers toute information sortant de l’ordinaire :

Toutes et tous se désolidarisent également, en raison de cette prise de parole des victimes féminines. Les Zéts osent prétendre – ces sachants lâchant sur-le-champ le méchant – : « Oh, désolé, nous ne savions pas à qui nous avions affaire ». Quelle blague, et surtout, quelle lâcheté.

Ces prises de position témoignent d’une évolution significative du débat. Elles doivent ouvrir la voie à une approche plus scientifique et à une meilleure prise en compte des faits.

Cela fait cinq ans que l’ANPAPS a averti tout ce petit monde de la dangerosité et de la duplicité de ce personnage. Ce sont d’ailleurs ces avertissements répétés qui ont poussé M. PERRA à intenter un procès en « diffamation et injures publiques » contre Nicolas TAVERNIER, président de l’ANPAPS, pour tenter de faire taire la voix de notre association.

Début 2023, nous écrivions à son sujet : « Avec le temps, notre détracteur paiera sa tartufferie par la révélation de son imposture… » Nous y sommes…

Rendez-vous compte : on parle là de personnes autoproclamées FactChekers, ces grands vérificateurs devant l’Éternel, et qui devraient donc, a minima, analyser toutes les pièces (même – et peut-être surtout – celles de « la partie adverse ») avant de se prononcer. Les Thomas (qui ne voient que ce qu’ils croient), Thomas HUCHON, autoproclamé « spécialiste de la lutte contre la désinformation » et son compère de la chaîne YouTube, la TEB (désolé, c’est son humour), Thomas DURAND, tous deux en PLS depuis ces révélations. Ce dernier – le roi du commentaire tous azimuts -, affirme, dans une cascade improbable : « Je ne commenterai pas cette affaire » ; Richard MONVOISIN, – dont la mauvaise foi est flagrante lors de ses échanges avec le journaliste Brice Perrier ICI – n’est rien moins que le préfacier du livre de M. PERRA. Pourtant, il vient de découvrir qui il était et le lâche avec des arguments spécieux qui ne sont pas dignes d’un FactChecker ; Elisabeth FEYTIT, elle aussi, zététicienne qui ose un : « Je reste choquée et désolée d’avoir contribué à la diffusion de la parole de Grégoire PERRA », diffusion faite pendant des années, alors même qu’elle avait accès aux alertes le concernant, comme tout le monde.

Cyril GAMBARI, zét itou, écrit : « Je tiens à m’excuser auprès des victimes pour ce type de comportement. Je tiens à m’excuser également pour ne pas avoir vu plus tôt ces agissements. », ajoutant : « Je me désolidarise de Grégoire PERRA et de tout ce qui le concerne », il était temps.

PetitPosof, qui aurait mieux fait de choisir pour pseudo PetitToutou, tant il reste fidèle jusqu’à l’absurde à son maître PERRA, écrit tout de même : « Je découvre ça [il ment, car il était présent à l’audience en appel]. Je condamne évidemment sans réserve tout abus sur les personnes quel que soit l’auteur. », nous voilà rassurés.

Shadow Ombre, un youtubeur et aficionado de M. PERRA, qui lui a donné la parole sur sa chaîne, proclame maintenant : « Je tiens à dire clairement que je ne peux en aucun cas cautionner ce type d’attitude, en particulier lorsqu’elle concerne des personnes en situation de vulnérabilité. ». À votre place, on resterait dans l’ombre, Shadow !

Kalou, l’homme masqué sur tous ses visuels, qui a tweeté et retweeté avec frénésie toute l’œuvre de M. PERRA. Cet homme qui reste anonyme se dit aussi « collaborateur de la Miviludes ». Les mots sont taquins. Il est aujourd’hui « atterré » et proclame : « Je ne cautionne en aucun cas ce type de comportements et me désolidarise de toute personne qui adopte de tels agissements ».

Au passage, vous aurez remarqué le nombre d’intervenants de premier plan usant du masque odieux de l’anonymat… et pourtant cooptés par la Miviludes et l’UNADFI.

Tous ces gens-là ont placé M. PERRA dans la lumière, bêtement, aveuglément, idéologiquement… Ces donneurs de leçons de Vérité sont indignes.

Du côté des journalistes, ils ne sont pas en reste :

Ils sont en ce moment aux abonnés absents. Rien dans la presse « mainstream » pour reconnaître s’être fourvoyés avec ce témoin en or, rien. Après, ils s’étonnent que 61% des Français se méfient des médias… (Baromètre La Croix-Verian-La Poste 15/01/2026).

Pourtant, M. PERRA était cité par ces « journalistes » dans près de 90% des papiers dénigrant les écoles Steiner. C’était, comme le montre Mme Dubois, leur pourvoyeur de « témoins », gavés aux éléments de langage, et « média-trainés » par lui-même.

Le premier à s’être fait berner est Jean-Baptiste MALLET qui a retranscrit les élucubrations de M. PERRA dans Le Monde diplomatique, dès juillet 2018. S’en est suivi nombre de confrères, suivistes…

Thomas MAHLER – encore un Thomas ! – (Le Point puis L’Express) a repris à son compte ce témoin « ami d’ami » et qu’il appelle « Grégoire » dans les mails adressés au président de l’ANPAPS pour « caler » un droit de réponse de ce dernier, suite à l’interview délirante de M. PERRA publiée dans Le Point (29 avril 2019). Dans l’entretien entre M. MAHLER et M. TAVERNIER, ce dernier lui présentait un extrait du blog de M. PERRA dans lequel il écrivait odieusement, à propos de sa jeune victime : « … habillée dans une sorte de robe de soirée moulante et ultra sexy qui ne descendait pas plus haut que la naissance de ses cuisses. […] il s’agissait d’une personne aux mœurs très légères »…  Thomas MAHLER, alors rédacteur en chef-adjoint du magazine avait osé : « Mais qu’est-ce qui me prouve que c’est le témoignage de PERRA », pour finalement reconnaître penaud : « L’argument de : “elle était sexy, ça ne tient pas” ». Évidemment que ça ne tient pas. Mais alors, pourquoi a-t-il continué à lui accorder sa confiance ? Jusqu’à persister au magazine L’Express dans lequel il travaille aujourd’hui.

Loris GUÉMART aussi, « journaliste » à « Arrêt sur Images », fief de la police des polices des journalistes, a validé en partie les propos injurieux de M. PERRA envers les journalistes du Monde qui avaient fait un travail sérieux sur la pédagogie Steiner, travail appelé « publi-reportage » par M. PERRA. Son comportement ne mérite pas plus de détails.

Margaux SUBRA-GOMEZ, « journaliste » au journal de 20 h de France 2, dont l’« enquête sur la pédagogie Steiner », comme annoncée fièrement par Anne-Sophie LAPIX en lancement du sujet, lui a valu « quatre redressements » par le CDJM, soit autant de manquements à la déontologie journalistique en quatre minutes de sujet. Il faut dire que même l’école choisie par cette « journaliste » n’était pas une école Steiner. On croit rêver.

Samia DECHIR (Public Sénat puis Médiapart), cette « journaliste » qui laissait dire à M. PERRA sur la chaîne Public Sénat : « Ils nous faisaient manger nos excréments [dans l’école Steiner], sans le moindre contradictoire, sans même avoir étayé cette élucubration nauséabonde. Cette « journaliste » féministe, qui a une très haute conscience des problèmes de VSS (violences sexistes et sexuelles), disait pourtant lors d’une conversation téléphonique au président de l’ANPAPS (avant que « l’affaire PERRA » n’explose) : « La justice ne dit pas que M. PERRA est un agresseur sexuel », jouant sur les mots, car la justice reconnaît dorénavant que ces termes (d’agresseur sexuel) ne revêtent pas un caractère injurieux (Dans l’arrêt de la cour d’appel de Rouen du 26 janvier 2026, les juges ont considéré que : Il résulte de l’ensemble de ces éléments que le terme « cet agresseur sexuel » utilisé par Nicolas TAVERNIER est le résultat d’une enquête sérieuse basée sur deux articles précédents eux même documentés et surtout sur les témoignages de première main de la mineure victime et de ses parents). Quiconque sait lire entre les lignes conviendra que le raisonnement de Mme DECHIR est d’une tolérance coupable à l’égard de ce personnage. La suite lui a donné tort. La très haute conscience des problèmes de VSS de Samia DECHIR ne s’appliquerait-elle qu’aux femmes agressées qui pensent comme elle ?

Jean-Loup ADÉNOR, le rédacteur en chef-adjoint de Charlie-Hebdo – ou ce qu’il en reste – est lui aussi en bonne place au concours de la mauvaise foi. Après 45 minutes de discussion avec le président de l’ANPAPS, durant lesquelles mensonges et malhonnêteté intellectuelle alimentaient ses propos, M. ADÉNOR a fait le mort et n’a plus répondu aux courriels et messages envoyés. C’est tellement plus simple ainsi… Car reconnaître s’être fourvoyé lui est sans doute impossible, lui qui qualifiait en direct, sur un plateau télé, M. PERRA de « source en or ». Tu parles, Charlie ! Règle №1 du journalisme : vérifier sa source, surtout si celle-ci sent le cloaque, car face à des informations fausses, sceptique est la règle !

Du côté des institutions :

La Miviludes, et ses raisonnements fumeux :

Du temps de la très droitière Sonia BACKÈS, alors secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté (tête politique de la Miviludes), une nouvelle impulsion a été insufflée dans les attaques contre l’anthroposophie, avec pour point d’orgue, ses « assises de lutte contre les dérives sectaires ». C’était une stratégie gagnante en tous points : tout d’abord, c’est le thème idéal pour celui ou celle qui veut être sous les projecteurs… ; ensuite, cela permet au gouvernement de dire à ses concitoyens : « Voyez comme l’on vous protège des méchantes sectes » ; c’est sans aucun risque politique, tant les personnes concernées par le courant de pensée anthroposophique ne représentent qu’une poignée d’électeurs ; et enfin, cela permet de masquer l’absence de combat et de stratégie courageuse pour lutter réellement contre les puissantes sectes implantées en France. Lors de ces assises, tenues en mars 2023, la sous-ministre avait invité M. PERRA en tant qu’expert ès-sectes ! (RAPPORT ASSEMBLÉE NATIONALE n° 2157 du 7 février 2024), lui conférant ainsi une crédibilité estampillée « gouvernementale ». Elle allait même, elle aussi, jusqu’à le tweeter et retweeter. Plus encore, elle le flattait avec du : « Merci cher @GregoirePerra pour votre courage et pour votre engagement de tous les instants. » On comprend là pourquoi PERRA ne se sent plus tweeter.

C’est ainsi que dans une absence totale de discernement, la Miviludes parle de M. PERRA comme d’un « témoin précieux » et le cite onze fois dans son rapport 2021. Tout en répétant à l’envi : « À ce jour, il n’y a pas de cas de dérives sectaires dans les écoles Steiner ». Où est la rigueur méthodologique attendue d’une institution publique ?

C’est cette mission interministérielle qui refuse inlassablement de dialoguer avec l’ANPAPS, alors même que nous sommes certains que le dit dialogue est source de compréhension et de résolution des conflits.

Notre pétition pour appuyer cette demande de rendez-vous a recueilli plus de 10.000 signatures. Au-delà même de ces signatures, nous avons été très surpris par le nombre considérable de commentaires positifs (plus de 500) laissés réellement spontanément au bas de cette pétition. Aussi, les centaines de témoignages d’anciens élèves – faits pour la plupart d’entre eux avec le recul d’une vie –, ont pour dénominateur commun le fait que cette pédagogie développe l’esprit critique, soit l’exact contraire de ce qui est recherché par une secte. D’évidence, tous ces témoignages prouvent, a minima, de l’irrationalité des attaques qui nous touchent.

Mais, ne désespérons pas, la situation nouvelle pourrait peut-être encourager Mme KEYSERS à nous recevoir. Notre courrier recommandé sollicitant ce rendez-vous lui est parvenu le 9 avril.

L’UNADFI, et son fonctionnement coûteux :

Cette UNADFI (Union nationale des Associations de défense des Familles et de l’Individu victimes de Sectes), – financée majoritairement par les deniers publics – est devenue le lieu d’épanouissement de ceux qui rêvent d’intégrer une « police de la pensée ». C’est d’ailleurs en voyant cette pente scabreuse que prenait l’association que Janine TAVERNIER, mère du président de l’ANPAPS, a décidé de démissionner de son poste de présidente, tant elle respectait les croyances individuelles, lorsqu’elles étaient librement choisies.

De glissements en glissements, cette association – jadis altruiste – est devenue infréquentable, même par nombre de personnes qui se tournaient vers elle pour y trouver du réconfort, d’après les dernières prises de paroles publiques.

C’est Catherine PICARD, qui a succédé à Janine TAVERNIER à la présidence de l’UNADFI, qui a choisi cette voie « laïcarde » poussée jusqu’à l’extrême. Elle voyait en M. PERRA le moyen d’assouvir son rêve d’éradiquer l’idée de Dieu. Vaste programme… Car pour elle, toute idée de spiritualité, quelle qu’elle soit, lui était détestable. C’est ainsi qu’elle a décidé d’adouber M. PERRA en publiant son premier témoignage sur le site officiel de l’UNADFI en juin 2011.

La suite de cette association est une triste dégringolade… Mme CESBRON, présidente de l’UNADFI, a dû démissionner en 2023, après une courte présidence qui n’aura laissé aucune trace, si ce n’est la suspicion de « prise illégale d’intérêt » du fait que son mari était opportunément l’avocat de l’association.

Mme KATZ, sa successeure, semble tout droit marcher dans ses pas… ce qui n’est pas simple, sans traces. Pour autant, tout comme elle, et comme la Miviludes, elle refuse obstinément de dialoguer avec le président de l’ANPAPS, au prétexte extraordinaire que « la position de l’UNADFI […] n’est pas du tout en accord avec la vôtre ». Comment concevoir qu’une personne engagée dans un domaine aussi sensible ne comprenne pas qu’il est impératif d’entendre les deux parties pour approcher de la vérité ? Tout comme il est inconcevable que cette même Mme KATZ, pour sauver le soldat PERRA, invoque la « présomption d’innocence […] car il n’a été condamné par aucun tribunal », et dans le même temps, condamne les écoles Steiner sur le thème des dérives sectaires, sans qu’aucune ait été condamnée par aucun tribunal… Où est la cohérence ?

Là intervient Gérald BRONNER, opportuniste et flagorneur, récompensé d’ailleurs de façon satirique pour ces « qualités » par Alexis POULIN. M. BRONNER est LE spécialiste des « biais de confirmation », et preuve vivante que ces biais n’épargnent personne. Il a fait sienne la parole de M. PERRA pendant des années, au point même de la porter au sein de la Miviludes. Son statut de « maître étalon » de la Raison devrait l’obliger à faire son mea culpa. On l’attend toujours…

Enfin, vous reprendrez bien un peu de franc-maçonnerie ?

Le témoignage de M. PERRA a circulé tôt dans des espaces maçonniques institutionnels. Dès le 17 juin 2013, Gérard CONTREMOULIN, en charge de la surveillance des dérives sectaires au GODF (Grand Orient de France) et proche de Catherine PICARD, franc-maçonne également, le diffuse sur le blog : « Sous la voûte étoilée ».

Le 8 septembre 2020, FM Magazine publie un article de Jean-Philippe FONS, membre du GODF, qui cite directement M. PERRA comme un des opposants les plus véhéments aux écoles Steiner et appelle à l’engagement des francs-maçons contre ces pédagogies.

Ainsi, ces chantres de l’ésotérisme, de la structure pyramidale et du culte du secret voudraient donner des leçons de morale ? Ce n’est pas sérieux.

Le cercle vicieux infernal – tant il s’auto-alimente – a dévasté en France la réputation de la pédagogie Steiner-Waldorf, pourtant centenaire et présente sur tous les continents avec, de surcroît, de très bons résultats scolaires.

C’est donc dans ce contexte que certains conseils régionaux et municipaux ont décidé des suspensions de subventions pour ces écoles, par « principe de précaution », sans qu’aucune condamnation pour dérive sectaire ne les ait entachées ! Ces décisions aux conséquences dramatiques pour le fonctionnement des écoles ont pu être prises en s’appuyant sur les articles de presse accablants et récurrents contre la pédagogie Steiner-Waldorf, lesquels s’appuient sur les rapports et les anathèmes jetés par la Miviludes et l’UNADFI qui ont porté au pinacle M. PERRA.

L’ANPAPS appelle à un débat public fondé sur ces principes essentiels :

  • La vérification rigoureuse des sources,
  • Le respect du contradictoire,
  • La responsabilité dans la diffusion d’informations sensibles.

Comme le soulignent les témoignages, le témoin évoqué était omniprésent dans les papiers critiquant les écoles Steiner, ce qui interroge sur la diversité des sources et les méthodes de travail journalistiques.

Au-delà de la situation particulière de M. PERRA, l’ANPAPS souhaite replacer le débat dans un cadre plus large : celui de la liberté pédagogique et de la liberté de pensée en France : « La liberté d’enseignement constitue l’un des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » (Conseil Constitutionnel 23 nov. 1977, n°77-87 DC).

Ces principes, au cœur du pluralisme éducatif, impliquent que toute critique puisse être exprimée, mais également examinée avec rigueur, sans préjugé ni simplification.

Dans cet esprit, l’ANPAPS réaffirme sa disponibilité pour dialoguer avec l’ensemble des parties prenantes — journalistes, institutions, chercheurs — afin de contribuer à une information fiable et équilibrée.

L’équipe de l’ANPAPS

Témoignez en faveur des écoles
Steiner-Waldorf !

Les écoles Waldorf ont une place légitime dans le paysage éducatif français, différente, à côté des écoles publiques.

Chaque mot compte face à la campagne de dénigrement qui vise à terme la disparition de la pédagogie Steiner-Waldorf.

Des centaines de personnes
témoignent de la pédagogie

Droits de réponse

Bien souvent, les journalistes prennent des raccourcis saisissants pour parler des écoles Steiner-Waldorf ; quand ce n’est pas pour leur faire tout bonnement leur procès d’intention… Et le plus fréquemment, sans y avoir jamais mis les pieds !
L’ANPAPS s’efforce d’obtenir des droits de réponse (arguments à l’appui), le plus souvent sans grand succès, tant il est difficile pour certains journalistes de se déjuger ou d’accepter d’être allés un peu vite en besogne. 

La pédagogie en questions

Quelles sont les spécificités de la pédagogie Steiner-Waldorf

Quel lien entre la pédagogie, Rudolf Steiner et l’anthroposophie ?

 Quelle est l'origine de la pédagogie Steiner-Waldorf ?

Pour en savoir plus sur la pédagogie

rendez-vous sur le site de la Fédération Steiner-Waldorf

« Le mouvement Steiner est un mouvement très inventif qui a beaucoup contribué, différemment, mais dans un esprit qui n’est pas éloigné du mouvement Freinet, à faire bouger l’école et j’espère que dans l’école future dont nous parlons aujourd’hui, ces mouvements de réflexion sur la pédagogie seront beaucoup plus présents dans le système officiel. »

Jack Lang – Ancien ministre de l’éducation

Inscrivez-vous à notre info lettre

Gazette
CGV